20160430_115508-2Lorsque mon mari est décédé à fin du mois d’août de cette année, j’étais hospitalisée et Jacques se débrouillait seul pour les tâches ménagères. Etant décédé brusquement, de la vaisselle était restée sur le rebord de l’évier. A mon retour de l’hôpital, alors que j’étais chez ma fille, et que j’allais à notre maison à Tolochenaz, je ne pouvais absolument pas débarrasser cette vaisselle ni faire du rangement. Je ressentais comme un blocage, mêlé de tristesse en même temps. Lorsqu’une amie (nous l’appellerons Alice) me demandait semaine après semaine si j’avais pu m’occuper de la vaisselle à Tolochenaz, je lui répondais par la négative. Aussi, Alice me proposa de m’accompagner à notre maison. En sa compagnie et avec une grande empathie, j’ai pu m’en occuper. Puis Alice, pendant ce temps, a allumé une bougie et l’a déposée au milieu de la table et debout toutes les deux, les mains retournées vers le ciel, nous avons prié ensemble le ‘Notre père’, puis elle me dit : Jacques s’en est allé vers la Lumière. Dites-lui ce que vous avez envie qu’il entende et j’ai ressenti comme une chaleur intérieure, une libération et me suis sentie remplie de joie et renouvelée et ai pu accepter son départ subit comme un cadeau, qui lui a épargné bien des souffrances et me suis dite : Merci Seigneur de me donner ces trésors d’espérance. Et, aussitôt le souvenir de mon verset de confirmation m’est revenu: Va avec cette force que tu as. Juges 6 v. 14